Un Tour en Indonésie

Carnet de bord du voyage de noces de Sarah et Brice

vendredi, octobre 21 2011

Le jour du retour.... et la cerise sur le gâteau! / J25

Voilà... c'est fini... Notre séjour, notre voyage de noce, prend fin, à l'instant où nous réglons l’hôtel et où nous commandons un taxi, après le petit déjeuner habituel. L'inconvénient, lorsqu'on part aussi longtemps... c'est que l'on a plus du tout envie de rentrer... Les sacs dans le taxi, nous montons à l'arrière. La route est celle que nous avons tant empruntées ces derniers jours en scoot. Le bouchons en plus, comme un avant gout du périph' qui nous attend... Même la pancarte du Burger King est toujours là, à nous narguer une dernière fois "Vous pensiez manger un Burger chez moi pour la première fois, raté!".

Nous arrivons à l’aéroport aux environs de 10h. Notre vol ne décollant qu'à 12h, nous avons du temps à tuer. Nous le passerons à sillonner les nombreuses allées de boutiques de souvenirs, dont les propriétaires nous bombardent des "Hello Miss", "Come Mister" et "Cheap cheap" habituels... Notre dernier "Cheap cheap"... Puis nous prenons place dans l'avion. Direction Kuala Lumpur en Malaisie, 3h de vol.

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Quelques minutes avant d'arriver, l’hôtesse passe parmi nous en distribuant des cartes d'immigration, à remplir si l'on souhaite aller se balader le temps du transit. Un éclair de folie traverse notre esprit: "nous n'avons que 7h30 de transit, est ce jouable?". Un rapide calcul nous conforte dans l'idée que oui, c'est jouable! Et puis... qui ne tente rien n'a rien, c'est l'occasion ou jamais! Nous remplissons donc les cartes. A peine débarqués dans l’aéroport, nous suivons un peu le mouvement, en direction du comptoir de la compagnie aérienne pour prendre des renseignements touristiques. La plupart des gens attendant là, n'ont en fait pas leur cartes d'embarquement. Ce qui n'est pas notre cas, nous n'avons donc rien à faire dans cette queue, et nous rendons au comptoir touristique. S'engage alors un dialogue de sourd avec l’hôtesse d'accueil aimable comme une porte de prison:

- Nous sommes en transit pour 7h30, nous aimerions savoir comment rejoindre le centre de Kuala, et en combien de temps c'est accessible? - Il faut avoir au minimum 8h pour que l'immigration vous laisse sortir! - Nous avons déjà rempli nos cartes d'immigration, nous voulons juste savoir si c'est possible de rejoindre le centre rapidement, et combien de temps il nous faut pour voir les tours? - Il faut avoir au minimum 8h pour que l'immigration vous laisse sortir! (là elle nous tape sur le système) - Mais vous ne répondez pas à ma question! Combien de temps il faut pour rejoindre le centre et comment fait-on? - Il faut avoir au minimum 8h pour que l'immigration vous laisse sortir, vous ne pourrez donc pas sortir! - Bon ok, imaginons que nous ayons 8h de transit, nous avons donc 8h de transit, comment on fait Raaaahhh!!! ''- Le plus rapide est de prendre le train, 30 minutes jusqu'à la Sentral Station puis vous changez pour 10 minutes de métro. ''

Hourra! C'est donc surexcité comme des puces, et un peu chauffés par cette discussion stérile, que nous passons les comptoirs de l'immigration, validant sans soucis notre visa 1jour. Nous achetons nos billets par carte pour le train express en direction de la gare, sans savoir combien cela nous coute puisque nous n'avons aucune idée du taux de change, ni même du nom de la monnaie, que nous appellerons arbitrairement le Fluk. 140 Fluks donc. Nous prenons place dans le train. Évidemment, sur le trajet, un espèce d'orage énorme est en train d'apparaitre, nous avons l'impression de voir une tornade se former, et une pluie battante s'abat sur le train.... Génial, nous allons rester 2h à Kuala, sous la flotte.

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Arrivés à la Sentral Station, une demi heure plus tard comme c’était indiqué, et là premier problème de taille: payer un ticket de métro avec la visa, c'est pas simple. il nous faut donc trouver dans ce capharnaüm géant, un distributeur qui accepte la visa, ou un bureau de change. C'est une toute autre ambiance que nous découvrons en arrivant dans cette gare immense, dense, bruyante. il est 16h, l'activité bat son plein, des gens, du bruit partout, des odeurs différentes!!! Nous trouvons le seul ATM de la gare qui accepte la visa, pas le choix il faut faire la queue. Nous retirons au pif 50 fluks, ne sachant pas ce que combien cela fait en euros (en fait ce sont des Ringgits Maylaisiens, 50 RM cela fait 11€). Nous achetons nos tickets. Par chance, le plan de métro est facile à comprendre. Direction les tours Petronas!

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Nous sortons du métro, écrasé par une chaleur moite comme au Vietnam et découvrons ces tours imposantes, immenses. Quelques photos depuis extérieure, puis nous nous engageons à l'intérieur pour découvrir un immense centre commercial. Nous tentons d'obtenir des renseignements, afin de savoir comme accéder au skybridge, le pont qui relie les deux tours, seule partie accessible aux touristes. Pas de chance, le pont est en rénovation pour les trois mois à venir. Grosse frustration évidemment, l'impression de se voir offrir un jouet sans les piles... Raaaahhh bis!!!

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Retour au métro pour aller une station plus loin, voir la tour KL, sorte de soucoupe volante posée sur un immense pilier. Évidemment il faut racheter des tickets. Nous ne la verrons que de loin, ne connaissant pas trop la ville, nous sortons à un arrêt qui semblait être relativement proche sur papier, mais sans avoir vu un parc immense qui s'interpose entre nous.

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Nous rebroussons à nouveau chemin, et nous arrêtons cette fois ci à la mosquée, en plein centre. La ville est, à l'image de Bangkok, construite sur plusieurs étages, entre ses tours, son métro aérien, ses routes... C'est une toute autre ambiance que Jakarta!

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Le petit tour à Kuala Lumpur arrive à son terme, retour à la Sentral Station, puis à l'aéroport. Trop stressés que nous sommes de rater l'avion, nous ne nous sommes toutefois pas trop attardés! Nous n'y serons pas resté très longtemps, mais quel pied d'avoir ce petit bout d'aventure en rab! Et pour conclure, quel bonheur de découvrir un Burger King à l'entrée de l'aeroport! Il est 20h, forcément, nous craquons!!!

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L'avion étant prévu à 23h, autant vous dire que nous connaissons chaque boutique de l'aéroport. Et qu'il est difficile de dépenser 3,5 fluks dans les duty free!! Nous squatterons enfin des transats, pour bouquiner, écrire, comater...

Décollage!! Dans la rangée du milieu, pas de bol, mais qui se révèlera finalement moins inconfortable que nous le pensions. La vraie malchance vient du fait que la programmation des films est la même qu'à l'aller... Nous somnolons, nous mangeons, nous regardons un documentaire sur les orangs-outangs... puis le ciel parisien se dessine au loin. Nous voilà à Roissy. Déjà, que ce mois est passé vite. Mais quelle belle aventure! Et vivement la prochaine!!

La presqu'île de Bukit / J24

Une fois de plus, la dernière malheureusement, nous allons enfourcher notre bête pour sillonner les routes Indonésiennes. Cette fois-ci, c'est le sud qui nous attend. La presqu’île de Bukit plus précisément. Enfin, la pointe sud/ ouest de la presqu'île de Bukit pour être encore plus précis. Cette presqu’île a été envahie par les complexes haut de gamme, qui pour concurrencer le club Med qui a jouer le rôle de pionnier en s'y implantant dans les premiers, rivalisent de mauvais gout en défigurant le paysage de leurs constructions souvent inachevées. Évidemment, nous ne nous y rendons pas pour visiter ces complexes, mais pour voir le temple hindouiste d'Uluwatu, juché sur une falaise impressionnante.

Avant d'admirer le temple, il faut bien entendu s'y rendre. Premier constat, pas mal de dénivelé sur la route. Cette dernière est, à notre grand regret, fort empruntée par des camions de chantiers, qui dans leur grande générosité, nous arrosent de leur fumées toxique à chaque côte. Deuxième constant, comme indiqué plus haut, nous ne comptons plus les statues immondes ou les barres d'immeubles abandonnées, et qui furent certainement vouées à l'origine à devenir des hôtels. Enfin, la végétation a changée du tout au tout: les paysages sont totalement arides.

Arrivés au temple, nous enfilons nos sarungs, et sommes mis en garde par les gardiens contre les singes. Oui les singes! Ces espèces de macaques voleurs de casquettes et briseurs de lunettes. Pas de chance pour Sarah, qui ne voit évidemment rien sans... Et qui sera contrainte de marcher quelques mètres sans, et, lorsque la voie est libre, de les enfiler pour admirer rapidement le paysage, pour les retirer à nouveau! Il faut dire qu'il n'inspirent pas à la confiance... Déjà entre eux ils se chamaillent méchamment, et semblent se vexer si on les regarde trop fixement. Cela dit, le site, plus que le temple, est superbe: falaise, mer, ciel, soleil, tout est fait pour nous inciter au calme et à la séréni... ha non, saloperies de singes!

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Il s'y est d'ailleurs installé un commerce un peu malsain: quelques employés, balayeurs... qui attendent patiemment que les singes viennent vous piquer un truc, pour essayer de vous le récupérer à grand coup de bananes et ce contre quelques billets... Alors forcément, nous avons l’impression d’être, en plus des singes, entourés de vautours, ne quittant pas des yeux Sarah la taupe (t'es siiii miiignon mignon mignon)...

Retour sur la bête, pour essayer de rejoindre le spot de surf d'Uluwatu. Cette partie de l'ile est aussi réputée mondialement, pour ses spots aussi spectaculaires que dangereux.... Les surfeurs chevronnées osent s'y frotter, nous nous contentons d'observer, depuis une ville construite presqu'à flanc de falaise, véritable repère d'Australiens, Californiens, et autres mecs/nanas trop bronzés et qui se la pètent // #Mode jaloux off#

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Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêterons cette fois dans une crique paradisiaque, d'une part pour déjeuner (un croque monsieur bien trop cher), d'autre part pour piquer une tête. L'endroit est superbe, accessible par un escalier qui semble taillé dans la roche, et nous ne sommes pas les seuls sur la plage. Dans cet endroit superbe, nous sommes obligé de gouter à l'eau.. sauf que la température de l'eau n'est clairement pas la même qu'au Gili... Nous tenons 5 minutes!

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Fini la balade, retour à Sanur, après une tentative désespérée de trouver un Burger King à l'entrée de Kuta. La seule et unique pancarte d'indication du roi des burgers, à 2km du resto, ne nous aidera pas franchement à le trouver... Donut pour la peine, au moins on sait où le trouver lui!

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Comme la veille et l'avant veille: fin de journée tranquille dans la piscine, puis une rapide, enfin, très lente session d'internet. Un peu de shopping pour compléter les cadeaux et nous rendons le scoot.

Et pour bien finir le séjour, car oui, il s'agit là de notre dernière soirée en Indonésie, nous finirons dans le resto le plus chic de la ville. Et comme nous avons la flemme de contourner tous les resorts pour rallier le resto, nous rentrons dans le premier resort venu, et prétextons au garde que nous nous rendons au restaurant de l’hôtel, car ils sont tous coté mer. Nous n'avons pas menti, mais pas précisé quel restaurant... Diner très sympa, plats italiens, musique jazz... Entrée, plat, mais pas de dessert car la table d'enfant dans un coin du resto est venu à bout de leur stock de fondants au chocolat... Snif... Le diner nous coutera moins cher que prévu car, bien que nous ayons récapitulé tout les plats au moment de régler (ils sont drôlement organisés..) ils oublieront de compter le plat le plus onéreux (le rendang de bœuf de Sarah). Nous retraversons le complexe pour rejoindre notre hôtel, puis, le cœur gros, nous préparons nos sacs.... Prêts à rentrer....

Côte ouest, Tanah Lot, Kuta et compagnie... / J23

Aujourd'hui, nous décidons d'aller visiter un autre des "temples cartes postales" de Bali, dans le genre de celui que nous avions visité au lac Bratan. Le bougre étant relativement loin (sur la cote ouest), nous récupérons, après le petit déjeuner, notre nouvelle monture, que nous louons par l'intermédiaire de l’hôtel.

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Direction le Tanah Lot, donc, à une trentaine de kilomètres de Sanur. Nous rencontrons très vite une première difficulté de taille : Denpasar! La capitale se trouvant pile au milieu de notre route, nous n'avons d'autres choix que de la traverser. Nous vous passons les détails, mais vous pouvez nous croire sur parole, c'est une vraie plaie que d'arriver à s'orienter dans cette ville immense et très dense, comparés aux petits bleds que nous avions pour l’instant l'habitude de croiser. Finalement nous en sortirons assez vite, pour retrouver des routes un poil plus calmes, mais bien moins entretenues aussi. Les derniers kilomètres avant d'arriver au temple seront d'ailleurs assez rocambolesques, avec une route en construction.

Nous arriverons au Tanah Lot en fin de matinée, et après nous êtres acquitté du droit d'entrée et du parking, nous posons la bête et traversons les nombreuses échoppes pour entrer dans l'enceinte du temple. Point de lever ou de coucher de soleil pour découvrir le site, nous avons droit à un ciel qui devient dangereusement gris. Malgré le temps, et les touristes venus en nombre, nous découvrons ce site somptueux, qui vaut le coup pour son temple perché sur un bout de rocher, et qui n'est accessible qu'à marée basse (et encore avec de l'eau jusqu'aux genoux). Un papi-gardien est d'ailleurs là pour dissuader les gens de trop s'approcher de l'eau, en les avertissant d'un coup de sifflet. Alors que nous étions en train de le photographier, le bougre nous repère et décide de nous faire descendre au plus près de l'eau. Il nous montre une grotte naturelle sous la falaise, les locaux y déposent des offrandes pour un serpent sacré... Puis il insiste pour que nous traversions le bras de mer pour accéder au temple. Pas fou le maitre nageur ouais? Les vagues ne sont pas très engageante, et puis si c'est pour être trempé toute la journée...

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Nous nous éloignons un peu de ce premier temple pour en découvrir un deuxième, loin sur un bout de falaise, accessible par un pont de pierre. La mer monte, les vagues commencent à taper fort sur les falaises, et nous soupçonnons les fines gouttes qui nous tombent dessus d’être des embruns marins. Pas de chance, il s'agit bien de pluie, et les gouttes deviennent plus nombreuses et plus grosses. Nous rebroussons chemin, et nous posons dans une cantoche pour déguster un délicieux riz frit, le temps de laisser passer l'orage. C'est que nous avons perdu l'habitude de trimballer nos ponchos!

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Lorsque nous reprenons la route, la pluie a cessé, mais les nuages ne nous inspirent toujours pas confiance, nous incitant à écourter notre ballade. Ce n'est que quelques kilomètres plus loin que le ciel se colore à nouveau en bleu, et nous permet de poursuivre notre route vers Kuta. Nous le savons, nous allons entrer dans la partie la moins sympa de l'ile, pour les amoureux d’authenticité et de calme que nous sommes. Finalement, en lieu et place de Kuta, nous nous arrêterons à Seminyak. Il faut dire que les trois villes importante de cette partie de la cote, Legian, Seminyak et Kuta ne forment qu'une grosse agglomération, reliées les unes aux autres par une route parallèle à la côte, embouteillée en permanence, et qui n'est qu'un immense royaume du shopping. Nous nous extrayons de ce foutoir pour nous poser un instant sur la plage, voir à quoi ressemble cette plage tant vantée par les guides, et que les touristes du monde entier s'arrachent. Conseil de routard: pas la peine d'aller aussi loin, allez dans les Landes! la plage est certes belle, grande, immense même mais bon... Oui nous sommes blasés, et alors?

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Nous reprenons le scoot pour tenter d'aller voir un peu plus loin, mais tellement saoulés par cette route impraticable, tellement inondée de voiture et de scooter que nous abdiquerons. Nous en avons suffisamment vu! Retour à Sanur après avoir emprunté des itinéraires bis, car nous avons raté un ou deux embranchements permettant d’accéder à la voie rapide. Pause Dunkin Donuts en guise de quatre heure, car le riz frit cela ne cale pas des masses. Puis nous finirons dans la piscine de l’hôtel, à jouer à nouveau avec les boudins en mousse. Diner dans un resto lounge en bord de mer, après une petite balade en bord de plage, pour un repas passable.

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dimanche, octobre 16 2011

Sanur, c'est pas trop l'aventure / J 22

C'est plutôt le club med' d'ailleurs.... Nous le savions, le sud de bali c'est avant tout des gros resort, et la partie ultra touristique de l'ile... Mais bon, il y a quelques temples intéressants à voir, et de toute façon nous repartons de là donc autant y rester quelques jours.

Petit dej à l’hôtel, puis nous partons à la découverte du front de mer. Notre hôtel n’étant pas directement sur la plage, il nous faut contourner les gros resorts avant d’accéder au premier grain de sable. La plage se révèle assez belle, avec des sortes de cabanes au bout de la digue (et pas au fond du jardin), et d'autres qui ne sont accessibles qu'à la nage. Une grande promenade longe la plage, et il est assez agréable de s'y promener, tout en regardant un peu les cartes des dizaines de restos côte à côte, ou en tapant la discut avec des nanas qui souhaitent nous entrainer dans leurs boutiques. Par contre, contrairement à ce qui était indiqué sur les guides, nous ne nous voyons pas trop faire de snorkelling ici... Surtout après les Gilis...

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Retour à l’hôtel, où nous changeons de chambre, puis nous déposons notre linge sale dans une laundry. Motivés, nous prenons la direction de Denpasar! Après tout ce serait dommage de ne pas aller jeter un coup d’œil à la capitale de Bali. Taxi donc, qui nous lâchera après une petit demi heure de route au pied du musée (une des seule chose à voir en fait). Sauf que nous crevons littéralement la dalle (et encore nous pesons nos mots)!! Il nous faudra plus d'une demi heure avant de trouver un truc à grignoter! Après être tombés dans des rues où apparemment les gens ne ressentent pas le besoin de manger... Nous testerons nos premières brochettes de porc, ou babi satay (cochon-brochette), servis avec une délicieuse sauce à la cacahuète. Chouette...

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Nous nous présentons à l'entrée du musée, un peu plus repus, nous acquittons comme toujours du triple du prix indiqués dans les guides, toujours très à jours, et commençons la visite. Si il n'y a que ça a voir à Denpasar, et bien on ne va pas y rester bien longtemps. Ce musée détient la palme du musée le plus compliqué à visiter, aucune indication, certaines portes mènent à de pauvres galeries, d'autres dans des bureaux ou des vestiaires. Le site ne vaut que pour son architecture en fait, érigé par les hollandais, les bâtiments sont des reproductions de temples hindouiste de l'ile de Bali.

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Visite d'un temple juste à coté, puis nous traversons un grand parc, ainsi qu'un jardin d'enfant aux jeux pas franchement aux normes européennes et plutôt hypnotiques.

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Deuxième attraction de Denpasar: son immense marché! Fruits, légumes, viande, poissons... au rez de chaussée, bibelots et vêtements dans les étages supérieurs. De quoi y passer sa journée, et y laisser ses économies. Nous tenterons d'ailleurs d'y acheter des statuettes. Mais vu l'amabilité de la vendeuse qui en demandait un prix exorbitant et qui n’était absolument pas enclin à négocier, elle se verra envoyer balader. Petit tour sur le toit pour écouter un orchestre en pleine répétition, inondant le quartier de leur musique.

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Las de toutes ces échoppes, nous feront machine arrière, direction Sanur, pour profiter des derniers rayons de soleil dans la piscine déserte, et les grands gamins que nous sommes y passeront plus d'une demi heure à jouer avec des boudins en mousse.

Séance rédaction du blog au bord de la piscine, puis nous feront un rapide tour au marché de nuit, le seul de Bali, c'est dire s'il respire l'authenticité, puis finirons la soirée dans un resto tenu par une expat francophone (à qui cela ne semblait pas trop réussir d'ailleurs). Enfin dodo, car le lendemain une longue route nous attend!

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De Gili à Bali, c'est parti mon kiki! / J21

Parce que toutes les bonnes choses ont une fin, nous devons ce matin quitter ce petit jardin d'Eden, afin d'avoir suffisamment de temps pour visiter le sud de Bali. Cette fois ci, nous sommes étrangement moins motivés pour traverser l'ile avec nos sacs à dos, et demandons donc au petit jeune (oui nous parlons comme des vieux maintenant) qui tient la boutique de nous appeler une carriole. Il est déjà relativement difficile de s'installer à l'arrière avec nos sac à dos, mais arriver à rester dans la charrette en mouvement l'est encore plus...

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Arrivés à l'embarcadère, nous patientons en attendant le départ. Convoqués à 8h pour un bateau à 8h30, cela nous laisse le temps de discuter avec Auriane, puis avec un autre couple de Français qui retourne aussi sur Bali. De toute façon il va bien falloir s'occuper car cette journée sera toute aussi passionnante que le trajet Yogyakarta/Bromo... 8h30, nous prenons place dans la coque de noix, pour une petite demi heure de traversée.

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Nous sommes évidemment largués coté Lombok au beau milieu d'un foutoir pas possible, sans savoir qui est chargé de nous emmener au bus. Nous comprenons vite fait le petit jeu autour de nous: tout le monde se targue d’être de la compagnie de transport, pour simplement nous faire monter dans leur charrettes à eux et nous emmener à 1km de là, à la même station de bus qu'à l'aller. Non, merci! Nous connaissons le chemin.

Après une attente aussi chargée de doutes quant à notre prise en charge, que de vendeurs voulant nous refourguer leur camelote, nous prenons place dans un mini-bus, confortablement installés sur... un tabouret... Les 2 heures de routes s'annoncent confortables. Par chance, nous larguerons sur le trajet deux nanas, ce qui nous permettra d'avoir des sièges dignes de ce nom (encore que...).

Arrivés aux alentours de 11h30 au ferry, avec comme de par hasard suffisamment de temps pour se poser dans un cantoche. Nous achèterons d'ailleurs à un vendeur ambulant des portions de riz épicé au poulet, soigneusement emballés dans des feuilles de bananier. Évidemment le vendeur a la mémoire courte, et cherche à nous en refourguer encore et encore....

Nous montons dans le ferry, et terrible désillusion: il n'a strictement rien à voir avec celui de l'aller... Pas de pont supérieur, beaucoup moins de place, pas possible de s'assoir par terre... Nous nous installons donc sur un pauvre banc, de ceux qui vous filent des escarres en moins de 10 minutes. Nous partirons après un bon quart d'heure de harcèlement des vendeurs ambulants, tellement coriaces que Sarah a fini par en perdre son sang froid (et là bizarrement ils ne bronchaient plus...).

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S'ensuit une looooooongue traversée.... pour arriver 4h plus tard sur Bali, dans le cirque habituel: patché, dispatché, dépatché et repatché dans des mini-bus, à tel point que nous sommes entassés dans un mini-bus, assis à 4 sur une place de 3. Forcément cela crée des liens, et nous discutons avec notre voisine, venant de république tchèque, parlant couramment Français et qui va s'installer à Lille. Au fil de la conversation, nous avons la malheureuse surprise de découvrir que nous sommes les seuls du bus à aller à Sanur... Tout le monde va à Ubud! Et comme nous avions fait le trajet inverse à l'aller, nous reconnaissons les routes empruntées ce qui n'est pas pour nous rassurer....

Nos doutes se transforment vite en une certitude: nous voilà à Ubud... espérons que le chauffeur soit au courant, parce que c'est pas la porte à coté Sanur... Il fait nuit, il est 19h, nous nous voyons déjà devoir trouver un hôtel pour repartir le lendemain. Mais apparemment tout est normal, le chauffeur reprend la route de Sanur, comme si cela n'avait pas été plus logique de nous mettre dans un bus en direction du sud. Bref, au moins nous avons le mini-bus pour nous tout seul. Arrivés à Sanur, vers 20h, de nuit donc (comme nous aimons cela...), nous prenons un bémo (le cousin du précédent chauffeur car par miracle il nous attendait là où le bus nous a largué), nous tentons un coup de poker et allons à l’hôtel que nous avons réservé pour la fin du séjour, et où théoriquement nous étions sensés arriver le lendemain (nous aimons la complication). Par chance, ils ont de la place et nous acceptent. Nous avons simplement une chambre avec des lits séparés (qui a dit voyage de noces?) pour la nuit, et intégrerons notre vraie chambre le lendemain.

Douche à l'eau claire et chaude! Alléluia! Enfin, après nous êtres défaits du porteur, particulièrement collant, qui même une fois son pourboire en poche, n'avait pas l'air de comprendre qu'après plus de 12h de bus/ferry nous souhaitions avoir la paix. Puis diner au resto de l’hôtel, car nous n'avons pas le courage de nous aventurer ce soir...

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